Episode 7 : Florence

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José et Valéry, les chauffeurs, nous demandent de partir tôt, afin de rentrer dans la ville avant les transports scolaires et de se rendre de bonne heure au check point

Nous descendons Piazzale Michelangelo où nous découvrons Florence ("Avec vue sur l'Arno" roman de Edward Morgan Forster)



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Flaneries...


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Un rendez-vous : la galerie des offices, où je découvre entre autres
"la cité idéale" et ses lois sur la perspective

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Avons-nous été victime du syndrome de Stendhal ?
Le syndrome de Stendhal : Peut on mourir d’art ?
 
" J’étais dans une sorte d’extase, par l’idée d’être à Florence, et le voisinage des grands hommes dont je venais de voir les tombeaux. Absorbé dans la contemplation de la beauté sublime, je la voyais de près, je la touchais pour ainsi dire. J’étais arrivé à ce point d’émotion où se rencontrent les sensations célestes données par les Beaux Arts et les sentiments passionnés. En sortant de Santa Croce, j’avais un battement de c¦ur, la vie était épuisée chez moi, je marchais avec la crainte de tomber ".

Ces mots sont ceux de Stendhal à la sortie de l’église Santa Croce (Florence). Ce sentiment, ce trouble ressenti par l’écrivain voyageur devant les beautés florentines a donné son nom au symptôme, et ce texte constitue une des premières descriptions.

Depuis chaque année, une dizaine de personnes sont victimes de réactions incontrôlées devant le " David " de Michel Ange, le " Bacchus " du Caravage ou la " Venus " de Botticelli.

A Florence, l’hôpital Santa Maria Nuova recense ces cas de " souffrance psychique face aux oeuvres d’art ", sous la direction de Graziella Magherini, psychiatre spécialisée dans ce syndrome (Elle en a même écrit un livre : " La sindrome di Stendhal ", éditions Ponte alle Grazie, 1996).

Entre 1980 et 1990, 106 cas ont été recensés et le chiffre est quasi identique pour la décennie suivante. D’après les études menées, il s’agirait en majorité de femmes célibataires de moins de 40 ans, voyageant seules. En général, les patients retrouvent leurs esprits en quittant la ville.

Les symptômes sont toujours les mêmes : vertiges, perte du sentiment d’identité et du sens de l’orientation, violentes douleurs à la poitrine, tachycardie et cela peut même aller jusqu’à la dépression. Le sujet passe d’un état d’exaltation, de sentiment de toute puissance à des attaques de panique et à la peur de mourir.

D’après Graziella Magherini, les causes de ce trouble en sont " une personnalité impressionnable, le stress du voyage et de la rencontre avec une ville comme Florence, hantée par les fantômes des géants ".

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Puis c'est le retour. Au revoir "Italia".

Le voyage de retour qui s'effectue cette fois par le tunnel du Mont-Blanc ne dure que 23 heures.

Merveilleux voyage ! Merci à tous.

 

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Publié dans Voyage en Italie

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